Rester informé
Suivre mes actualités sur What's app

Retrouvez toutes mes nouvelles sorties : Podcast, magazines, calendrier de formations en présentiel et en ligne, mes wébinaires. Et posez toutes vos questions directement à Jean depuis What's app.

Bien-être

Prise de poids : le rôle caché des 6 hormones principales et comment les rééquilibrer

Résumer cet article avec une IA
Pour aller plus loin
Tout savoir sur les hormones
Hormones minceur : Mincir durablement grâce à vos hormones
Mincir en 4 semaines grâce à l'Hypnose

La prise de poids n'est pas qu'une question de calories. Elle est avant tout une question d'hormones.

Ces messagères chimiques orchestrent l'appétit, le stockage des graisses, l'énergie et même nos envies de sucre. Comprendre leur langage, c'est reprendre le contrôle de son poids sans lutter contre son corps.

Le cortisol : l'hormone du stress et du stockage

Le cortisol, sécrété par les glandes surrénales, est indispensable à notre survie. Mais lorsqu'il reste trop longtemps élevé — stress chronique, manque de sommeil, peurs constantes — il devient le premier saboteur de la silhouette.

Effets : Il augmente la glycémie, favorise la faim (surtout le sucre et le gras) et pousse le corps à stocker au niveau abdominal.

Conséquence : Une "ceinture" abdominale persistante, même avec un régime équilibré.

Comment réguler :

  • Pratiquer la respiration consciente, la cohérence cardiaque ou la méditation 10 min/jour
  • Réduire la caféine et augmenter les temps de récupération
  • Soutenir les surrénales : magnésium, vitamine C, ashwagandha, et sommeil réparateur

L'adrénaline : l'hormone de l'urgence

L'adrénaline agit en duo avec le cortisol. C'est elle qui déclenche la réponse "fuite ou combat". À court terme, elle brûle des graisses. Mais si elle est sur-sollicitée, elle épuise les surrénales et perturbe l'équilibre global.

Effets : Pic d'énergie puis chute brutale → fringales, fatigue, grignotages.

Conséquence : Le corps passe d'une phase de combustion à une phase de stockage par compensation.

Comment réguler :

  • Éviter les entraînements trop intenses en période de fatigue chronique
  • Privilégier les exercices d'ancrage (yoga, marche, étirements)
  • Mieux gérer le stress émotionnel par des techniques de libération (Ho'oponopono, autohypnose)

La leptine : l'hormone de la satiété

Produite par les cellules graisseuses, la leptine signale au cerveau que nous avons suffisamment mangé. Mais l'excès de sucre et d'aliments transformés provoque une résistance à la leptine : le cerveau ne reçoit plus le message de satiété.

Effets : On mange sans faim réelle.

Conséquence : Le corps croit manquer d'énergie, donc il stocke encore plus.

Comment réguler :

  • Manger lentement, sans écrans
  • Réduire les sucres raffinés et augmenter les bonnes graisses (avocat, noix, huile d'olive)
  • Dormir suffisamment : le manque de sommeil bloque la leptine

L'insuline : l'hormone du stockage

L'insuline, produite par le pancréas, permet au glucose d'entrer dans les cellules.

Mais lorsque l'on consomme trop de glucides, l'insuline reste élevée en permanence : c'est l'hyperinsulinémie, responsable du stockage des graisses et des fringales. Comprendre le rôle des hormones sexuelles aide aussi à mieux appréhender ces mécanismes.

Effets : Baisse d'énergie après les repas, envies sucrées, graisse abdominale.

Conséquence : Le corps n'accède plus à ses réserves de graisses.

Comment réguler :

  • Privilégier un régime à index glycémique bas
  • Intégrer des périodes de jeûne intermittent (12 à 16 h)
  • Marcher 15 minutes après les repas
  • Soutenir le pancréas avec le chrome, la cannelle et les oméga-3

La ghréline : l'hormone de la faim

La ghréline, sécrétée par l'estomac, indique au cerveau qu'il est temps de manger.

Un mauvais sommeil, des repas irréguliers ou trop pauvres en protéines la dérèglent, entraînant une faim constante.

Effets : Fringales incontrôlables et grignotages nocturnes.

Conséquence : Le métabolisme ralentit et la graisse s'accumule. Retrouver le bien-être passe par la régulation de ces signaux hormonaux.

Comment réguler :

  • Prendre un petit-déjeuner riche en protéines
  • Dormir 7 à 8 heures par nuit
  • Éviter le stress et les longues périodes de restriction alimentaire

Les hormones thyroïdiennes : les régulatrices du métabolisme

La thyroïde produit la T3 et la T4, responsables de la vitesse du métabolisme.

Un déséquilibre (hypothyroïdie) peut entraîner une prise de poids inexpliquée, une fatigue persistante et une frilosité.

Effets : Métabolisme ralenti, rétention d'eau, baisse d'énergie.

Conséquence : Le corps brûle moins de calories, même au repos.

Comment réguler :

  • Apporter du sélénium, zinc, iode et tyrosine
  • Soutenir le foie (qui convertit la T4 en T3)
  • Réduire le stress, car le cortisol freine la conversion hormonale
  • Consulter pour vérifier les taux hormonaux (TSH, T3, T4, T3 reverse)

L'autohypnose est un outil puissant pour accompagner ces changements. Apprendre l'hypnose en ligne permet de maîtriser ces techniques de régulation du stress et des comportements alimentaires.

Recevez nos conseils exclusifs chaque semaine

Votre inscription a bien été prise en compte.
Une erreur est survenue, veuillez réitérer l'opération.

Nos autres contenus

Tout voir
Hypnose

Auto-hypnose pour la confiance en soi : développez votre potentiel

15.10.2026

5min

Olivier Madelrieux

La confiance en soi n'est ni un trait de caractère figé, ni un don réservé à quelques privilégiés.

Elle est le résultat d'un fonctionnement neurologique, d'apprentissages passés et de conditionnements émotionnels souvent inconscients.

Si certaines personnes semblent naturellement confiantes, ce n'est pas parce qu'elles ont « plus de volonté ». C'est parce que leur cerveau a appris à se percevoir comme capable, légitime et en sécurité.

L'auto-hypnose est aujourd'hui l'un des outils les plus puissants pour reprogrammer ces mécanismes internes, et apprendre l'hypnose en ligne permet d'en maîtriser toutes les subtilités. Elle permet d'agir directement sur les zones du cerveau et les neurotransmetteurs impliqués dans l'estime de soi, la motivation et la gestion du stress.

Et voilà la vraie révélation : la confiance en soi n'est pas un trait figé, mais un état neurologique modulable.

Grâce à l'auto-hypnose, tu peux agir directement sur les zones cérébrales, les neurotransmetteurs clés, les automatismes émotionnels.

En reprogrammant ton inconscient grâce à la formation Positive Altitude, tu ne deviens pas quelqu'un d'autre.

Tu redeviens la version de toi-même qui ose, avance et s'exprime librement.

La confiance en soi : un phénomène neuropsychologique

La confiance n'est pas mentale, elle est neurologique

Contrairement aux idées reçues, la confiance en soi ne dépend pas de la logique ou du raisonnement.

Tu peux savoir rationnellement que tu es compétent… et pourtant te sentir illégitime, stressé ou bloqué. Pourquoi ? Parce que la confiance est générée par le cerveau émotionnel, les circuits de récompense, les mémoires implicites, le système nerveux autonome.

Tant que ces systèmes n'ont pas été réinformés, le mental ne peut rien forcer.

C'est comme essayer de convaincre quelqu'un qui a peur des araignées que « c'est pas dangereux ». Intellectuellement, il le sait déjà. Mais ça ne change rien à sa réaction viscérale.

La confiance comme sensation corporelle

La confiance se manifeste par une respiration plus ample, une posture ouverte, une voix posée, une clarté mentale, une diminution du stress.

Ces signaux sont descendants : ils partent du cerveau vers le corps, pas l'inverse.

C'est précisément ce que permet l'auto-hypnose. Elle reprogramme le cerveau pour qu'il envoie des signaux de sécurité au corps. Et quand le corps reçoit ces signaux, il adopte naturellement une posture confiante.

Les zones du cerveau impliquées dans la confiance en soi

Le cortex préfrontal : le centre de la perception de soi

Le cortex préfrontal, situé à l'avant du cerveau, est impliqué dans :

  • Prise de décision
  • Évaluation de soi
  • Planification
  • Capacité à se projeter positivement

Quand la confiance est élevée, le cortex préfrontal est bien activé. Les pensées sont claires. Les choix sont posés.

Quand la confiance est faible, il est inhibé par le stress. Les doutes prennent le dessus. L'auto-sabotage apparaît.

L'auto-hypnose permet de réactiver cette zone en créant un état de calme propice à la clarté mentale.

L'amygdale : la peur du jugement et de l'échec

L'amygdale est le détecteur de danger émotionnel.

Elle s'active face à :

  • Peur du regard des autres
  • Peur de l'échec
  • Peur du rejet
  • Souvenirs d'humiliation ou d'échec

Chez les personnes manquant de confiance, l'amygdale est hyperactive. Le cerveau confond exposition sociale et danger. Le stress prend le contrôle.

L'auto-hypnose permet de calmer l'amygdale durablement, comme le démontre l'hypnose contre les phobies, en désactivant les fausses alarmes. Chez les personnes manquant de confiance, le lien entre hypnose et anxiété prend alors tout son sens.

L'hippocampe : la mémoire émotionnelle

L'hippocampe stocke les souvenirs, les apprentissages, les expériences émotionnelles passées.

Si ton histoire personnelle est marquée par des critiques répétées, des échecs non digérés, des humiliations, un manque de reconnaissance… alors ton cerveau a appris : « Je ne suis pas capable », « Je ne suis pas légitime ».

L'auto-hypnose permet de retraiter ces mémoires, sans les revivre douloureusement, un principe également au cœur de l'hypnose transgénérationnelle. De créer de nouvelles associations neuronales où ces situations ne déclenchent plus de peur.

Le système nerveux autonome

La confiance est intimement liée à l'état du système nerveux.

Système sympathique = stress, fuite, inhibition. Système parasympathique = sécurité, détente, présence.

L'auto-hypnose active le nerf vague, favorisant calme, ancrage, sécurité intérieure.

Un cerveau qui se sent en sécurité ose naturellement. Il n'a plus besoin de se protéger en restant petit.

Les neurotransmetteurs de la confiance en soi

La dopamine : motivation et sentiment de capacité

La dopamine est le neurotransmetteur de la :

  • Motivation
  • Élan
  • Anticipation positive
  • Récompense

Quand la dopamine est équilibrée, tu passes à l'action. Tu oses. Tu te sens capable.

Quand elle est basse, procrastination, doute, perte d'élan.

L'auto-hypnose stimule indirectement la dopamine en :

  • Créant des visualisations de réussite
  • Renforçant les circuits de récompense
  • Installant des micro-victoires internes

La sérotonine : estime de soi et stabilité émotionnelle

La sérotonine est liée à :

  • L'estime de soi
  • Le sentiment de valeur personnelle
  • La stabilité émotionnelle
  • La confiance calme

Un déficit en sérotonine est souvent associé à un manque d'assurance, une comparaison excessive, un sentiment d'infériorité.

Les états d'hypnose profonde favorisent la régulation émotionnelle, la sécurité interne, une augmentation fonctionnelle de la sérotonine.

Le GABA : apaisement et lâcher-prise

Le GABA est le principal neurotransmetteur inhibiteur du cerveau.

Il permet de :

  • Calmer le mental
  • Réduire l'anxiété
  • Empêcher la suractivation de l'amygdale

L'auto-hypnose augmente l'activité GABAergique, ce qui réduit le stress, empêche l'auto-sabotage, installe une confiance tranquille.

Pas une confiance arrogante. Une confiance posée, enracinée, qui n'a pas besoin de prouver quoi que ce soit.

L'ocytocine : sécurité et relation à soi

L'ocytocine est impliquée dans la sécurité émotionnelle, la relation à soi, la confiance relationnelle.

Sous auto-hypnose, ton cerveau peut recréer un sentiment de soutien intérieur, une présence bienveillante envers toi-même, une auto-validation profonde.

C'est comme si tu devenais ton propre allié, au lieu d'être ton propre juge.

Pourquoi l'auto-hypnose est idéale pour la confiance en soi ?

Vidéo YouTube

Ma Masterclass sur l'auto-hypnose et les états ALPHA

Elle agit sous le niveau du mental critique

La confiance ne se décrète pas.

L'auto-hypnose permet de :

  • Bypasser le mental analytique
  • Accéder aux automatismes
  • Reprogrammer les réponses émotionnelles

Tu ne te convaincs pas d'être confiant. Tu réinformes ton cerveau que c'est sûr de l'être.

Elle crée de nouvelles associations neuronales

Le cerveau fonctionne par associations : situation → émotion → comportement.

L'auto-hypnose permet de remplacer « situation → peur » par « situation → calme → capacité », un mécanisme similaire à celui utilisé dans l'hypnose et addiction au sucre.

Grâce à la neuroplasticité, ces nouveaux circuits deviennent dominants. Et avec le temps, la réponse confiante devient automatique.

Comment pratiquer l'auto-hypnose pour renforcer la confiance ?

Induction simple

Installe-toi confortablement. Ferme les yeux. Respire lentement (4 secondes inspiration, 6 secondes expiration).

Porte ton attention sur les sensations corporelles. Laisse ton corps se détendre progressivement.

Pas besoin de forcer, juste d'observer et d'accompagner : pratiquez l'auto-hypnose grâce à l'induction chromopsychique pour aller encore plus loin.

Travail hypnotique sur la confiance

Sous état d'auto-hypnose ou en état alpha, tu accèdes à des états modifiés de conscience propices à la reprogrammation.

Visualise une situation où tu es confiant. Ressens les sensations dans ton corps.

Amplifie-les.

Associe-les à une image, un mot ou un geste.

Le cerveau ne fait pas la différence entre imagination vécue et réalité neurologique. Si tu visualises intensément un état confiant, ton cerveau le considère comme réel et s'y adapte.

Ancrage hypnotique

Crée un ancrage : un geste discret, une respiration spécifique, un mot-clé.

À répéter régulièrement pour réactiver l'état de confiance. C'est comme un raccourci neurologique qui te permet d'accéder rapidement à cet état.

À quelle fréquence pratiquer ?

5 à 10 minutes par jour suffisent. La régularité est plus importante que la durée. Les premiers effets apparaissent souvent en 2 à 3 semaines.

Pas besoin de séances marathons. Juste de la constance. Le cerveau se reprogramme par répétition, pas par intensité ponctuelle.

Les erreurs à éviter

  • Chercher à « forcer » la confiance
  • Se juger pendant la pratique
  • Attendre un résultat immédiat
  • Comparer ton évolution à celle des autres

La confiance s'installe progressivement, comme un muscle. Tu ne peux pas décider d'être confiant du jour au lendemain. Mais tu peux créer les conditions neurologiques pour que la confiance émerge naturellement.

À l'Académie Madelrieux, nous intégrons l'auto-hypnose dans nos accompagnements de transformation personnelle, et il est essentiel de bien choisir sa formation hypnose pour en tirer le meilleur.

Parce que la confiance n'est pas une affaire de volonté. C'est une affaire de reprogrammation neurologique. Et l'auto-hypnose est l'outil le plus direct pour y parvenir.

Tout voir